Finance
Publié le 25 Juillet 2016 à 08h00 - 1090 clics

Les principaux atouts de l’acquisition en nue-propriété

L’achat en nue-propriété est une méthode d’acquisition immobilière possédant des atouts non négligeables. D’une façon simplifiée, cet achat se réalise par l’intervention de deux acteurs : l’investisseur privé d’une part et le bailleur de l’autre part. Le premier investisseur aura la nue-propriété et le bailleur, l’usufruit. Cette méthode possède notamment l’avantage de réduire à son niveau le plus bas, les droits de succession. Cet intérêt économique fait qu’elle soit de plus en plus utilisée dans l’investissement dans la pierre. Et oui, une rentabilité d’environ 2 à 3 %, est accessible pour chaque acquisition réalisée en nue-propriété. Plus de détails sur ce site

Des atouts non négligeables

En décidant d’acquérir un bien immobilier par la méthode d’acquisition en nue-propriété, l’investisseur peut devenir propriétaire en ne mobilisant qu’un capital peu élevé. Ce qui fait que ce dernier ait toute la latitude de choisir entre les secteurs les plus porteurs du marché. Quant aux bailleurs sociaux, la possibilité de profiter tout de suite de l’usufruit locatif d’un bien immobilier donné, est une aubaine qui est très profitable. Et oui, en agissant ainsi, les bailleurs n’auront plus à construire des habitations. Quant aux agglomérations, elles y trouvent également leur compte. En effet, cela implique que ces logements sociaux viendront s’ajouter à leur quota pour qu’elles puissent se rapprocher le plus près de celui imposé de 25 % par la loi Solidarité renouvellement urbain. Durant toute la validité du démembrement, le bailleur pourra jouir de tous l’usufruit du bien et ne doit rien du tout au nu-propriétaire. Cependant, l’usufruitier devra prendre en charge la taxe foncière ainsi que toutes les dépenses d’entretien et de remise en état dudit bien immobilier. Quant aux charges pouvant être classées dans la catégorie des gros travaux, il n’est pas tenu de les réaliser, mais i pourra toujours s’en charger si l’envie lui en prend. Les clauses du contrat établi entre l’usufruitier et le nu-propriétaire, devront également fixer les dispositions de prise en charge des travaux pour chaque partie. Dans l’inexistence de telles clauses, il est tenu de se référer à l’article 606 du code civil qui statue que ces charges devront incomber au nu-propriétaire.